POURQUOI ? COMMENT ?

Origine du calendrier

  Dimanche ou Sunday ?

Un jour de rab

Le mois de Jules

La semaine de six jours

Faut-il réformer notre calendrier ?

L'an 2000 et le troisième millénaire

SITE : http://perso.wanadoo.fr/bruno.jousselin

   

Origine du calendrier

Notre mot calendrier vient du nom "calendes", c'est-à-dire le premier jour du mois chez les Romains.
Le calendarium latin désigna par la suite un livre de comptes, car les intérêts des dettes se payaient surtout aux calendes.
Voilà pourquoi l'expression "renvoyer aux calendes grecques" signifie repousse indéfiniment.

VOICI QUELQUES SITES SUR LES CALENDRIERS :

http://www.cg18.fr/actualites/evenement/calendrier/page.htm

http://dsa.netliberte.org/romain.html

http://dsa.netliberte.org/grec.html

http://dsa.netliberte.org/egypt1.html

http://dsa.netliberte.org/chinois.html

http://dsa.netliberte.org/chaldee.html

http://dsa.netliberte.org/arabe.html

http://perso.easynet.fr/~cerf/calendar/calendar.htm

http://www.chez.com/gabz/articles/calendrier

 

 

Dimanche ou Sunday ?

Les noms des jours sont associés aux sept premiers astres connus :

Un jour de rab

Pourquoi parle-t-on d'année bissextile ?

Le jour supplémentaire ou bissexte introduit par Jules César tous les quatre ans fut attribué au mois de février, alors dernier mois de l'année.

Mais, au lieu d'ajouter ce jour à la fin du mois, on doubla le 24ème jour, qui portait le nom de sixième (sextus) avant les calendes de mars.
Ce nom donna bis sextus.

Le mois de Jules

Dans l'ancien calendrier romain, les mois ont d'abord porté leur numéro d'ordre.

Il en est resté, en français, les noms des 4 derniers mois de l'année

On peut constater le décalage dans notre calendrier actuel car septembre, étymologiquement le septième mois, est en réalité le neuvième.

On a conservé le nom des mois malgré le décalage de deux mois lié au retour du début d'année en janvier au lieu de mars.

Puis certains mois furent dédiés à des dieux :

Lorsque deux mois supplémentaires furent créés

Avril vient peut-être du latin "aperire" qui signifie ouvrir, c'est le mois des bourgeons.

Enfin, l'ancien mois quintilis (le cinquième) devient Julius en l'honneur de Jules César qui réforma le calendrier (c'est juillet).

Sextilis pris le nom d'Augustus en hommage à l'empereur Auguste (c'est août).

La semaine de six jours

Ce sont les Hébreux qui ont inventé la semaine.
Ils avaient repris le calendrier des Babyloniens. Or en Babylonie, le nombre sept était considéré comme néfaste et les grands personnages observaient une sorte de trêve du septième jour.
Le repos hebdomadaire est ensuite devenu une coutume chez les juifs : le sabbat.

Quand au caractère maudit du nombre sept, son origine a peut-être un rapport avec les sept planètes connues des Babyloniens.

Faut-il réformer notre calendrier ?

Si l'on a pas le nouvel almanach de la Poste sous la main, pas facile de vérifier si le 14 juillet ne tombe pas un dimanche cette année. Nos mois ne sont pas régulier : 28, 30, 31 et même parfois 29.

Faudrait-il pour autant faire une nouvelle réforme ?

Depuis plus d'un siècle, certains y pensent régulièrement.
La dernière proposition en date : le calendrier universel.
L'année y comporterait 364 jours, 12 mois, 52 semaines.
Un jour supplémentaire dit blanc serait placé à la fin du mois de décembre.
Pour le jour bissexte, il serait ajouté à la fin de juin.
Ces deux jours ne porteraient pas les noms habituels des jours de la semaine.
Avec ce système, le nombre des semaines contenues dans une année tombe juste : 364 = 52 x 7.
Chaque date correspond donc toujours au même jour de la semaine.
Les mois n'auraient que 30 ou 31 jours.
Séduisant, mais les habitudes ont la vie dure.
Serions-nous vraiment prêts à abandonner notre vieux calendrier grégorien?

L'an 2000 et le troisième millénaire

Le 1er janvier 2000 ne célébrera pas l'entrée dans le 3ème millénaire.

Ce sera la dernière année du XX ème siècle donc du 2ème millénaire.

Les XXI ème siècle ne commencera que le 1er janvier 2001.

Tout simple parce que nous comptons à partir de l'an 1 et qu'il n'y a pas eu d'année zéro.